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Banganga International
A SAVOIR SUR :

 
 
 
 
 
Qui est cet artiste qui perce le firmament de l’art d’Orphée au Congo Kinshasa ? 
Jean Goubald Kalala, est un guitariste doublé d'un chanteur émérite. Ne le cherchez pas dans l'annuaire des musiciens modernes. Il est atypique et sa musique, un cocktail de sonorités empruntées au reggae, au blues, au R and B, au jazz mais aussi à quelques influences méditerranéennes et orientales qu'il rajoute à sa rumba congolaise. 
 
 
Un mélange savant qui assaisonne chacune de ses chansons tour à tour lyriques, plein d'humour et parfois pathétiques . Ses textes en lingala et en français peignent notre société sans complaisance. 
Héros d’un style qui ose défier le Ndombolo populaire, création emblématique à cheval sur deux générations, Jean Goubald symbolise aujourd’hui en République Démocratique du Congo, la musique de demain.  
Son style est fondé sur sa voix chaleureuse, la pureté de sa guitare sèche et sur ses textes qui conjuguent sur le même ton rimes et rires… haut de la page  
 
L’artiste congolais évoluant désormais en solo est un compositeur génial à facettes multiples et l’un des meilleurs en Rdc à savoir faire une musique de recherche à la fois ouverte à l’audition du public étranger. 
 
Sa voix, fait le bonheur du public dans les salles de spectacles à Kinshasa, à l’arrière pays et à l’étranger.  
 
Ses accents chargés de spiritualité, ses suggestions venant d’un univers où la joie et la douleur, la foi et le désespoir se côtoient et vivent ensemble... 
 
Dans le monde de la musique congolaise, il ne roule pas carrosse mais il convainc sur le plan artistique. La seule richesse qu’il détient, c’est sa voix, ses textes percutants, avec sa guitare en bandoulière, mais surtout de sa doigtée en la grattant. 
Les aînés et d’autres stars congolaises reconnaissent en lui plusieurs mérites artistiques Jean Goubald, l’homme à la barbichette rase des foules depuis quelques temps avec sa « bombe anatomique ». Un menu taillé sur mesure sur le plan artistique, qui a fait des sentiers de cabaret et de centre culturel au profit des grands podiums. 
Connu d’un public select à l’époque, c’est seulement, au cours de l’année 2005 avec sa bombe anatomique, que l’homme s’est affirmé à l’arène du ndombolo. haut de la page 
C’est aussi, avec ses jeunes amis que Jean Goubald Kalala décide de former différents groupes sans lendemain promoteur, évoluant dans les coins des rues de Kin by night, qui ne se contentaient que des premières parties des autres grosses pointures de la musique Zaïroise à l’époque... 
Après ses études des humanités, sac au dos et notes de musique en tête, Jean Goubald monte à la colline inspirée (Université de Kinshasa) comme étudiant régulièrement inscrit en pharmacie où il brilla de mille feux dans un ensemble musical et compose des « camarades D »...  
Quelques années seulement après avoir quitté le groupe Okwess dans lequel il passera la plus grande partie de sa carrière musicale, Jean Goubald décide d’évoluer en solo 
Trop accro à la musique latino-américain et incontestable fan de Julio Eglesias, cet ancien élève du collège Albert jugera nécessaire d’abandonner cette discipline beaucoup trop savante (d’après lui) au profit de... l’art d’Orphée ! 
Dans sa carrière, Jean Goubald collabore avec plusieurs artistes entre autres Gérard Madiata, Tabu Ley, Kalama Soûl, Youlou Mabiala, Mbilia bel, Redo Likinga, Mopero wa Maloba et le groupe Zaïko Langa Langa... 
Avec sa plume, il écrit des chansons entre autres « bantu tabayi » interprétée par Tshala Muana. Il arrange et chante « l’hymne des opprimés » écrit par le président Laurent Désiré Kabila. 
Dans le même registre, il participe aux chants et arrangements de plus d’un album réalisé dans les studios kinois entre autres « halte à la guerre » (chanson inaugurale de la deuxième édition du festival panafricain de musique/août 1999). Dans l’album « On va s’amuser » de Zola Tempo, Jean Goubald signe un titre « Elou ».  
 
Il écrit la chanson « Bwanya wapi ? » que Christian Kiatazabu (musicien congolais résident en Afrique du sud) choisira comme titre phare de son prochain album. haut de la page 
 
Quelques années seulement après avoir quitté le groupe Okwess dans lequel il passera la plus grande partie de sa carrière musicale, Jean Goubald décide d’évoluer en solo et d’épater plus d’un observateur culturel !... 
 
Révélation du festival « l’Autre Musique » organisé en juin 2000 à Kinshasa, ce géant souriant à la barbichette s’illustre à ce jour comme une des valeurs sûres de la musique congolaise. 
 
A lui seul, il réunit des mélomanes de plusieurs générations, de plusieurs classes sociales autour de son œuvre « Bombe anatomique ».  
 
Enregistré au studio N’Diaye et mixé à Ak Studio en France, le nouvel album «Bombe anatomique » de l’artiste-musicien, Jean Goubald Kalala a été officiellement largué en juillet 2005 sur le marché du disque.  
 
De l’avis de nombreux fans, l’opus confirme déjà les talents d’un homme qui, dans les annales de la musique africaine, figure parmi les protagonistes de l’explosion internationale d’un genre différent de ce qui se raconte habituellement sur nos scènes.  
 
L’album contient au total 12 chansons avec une musique diversifiée. En effet, on retrouve de la rumba congolaise, du jazz, de la musique de recherche, du reggae et même de la musique grecque. 
 
En dehors de «Bombe anatomique », la chanson phare de cet album produit par la maison «Kardia production Sprl » de Jules Lokela, plusieurs autres chansons séduisent sans discontinuer les mélomanes de la bonne musique. Dans «Quelle beauté », le chanteur compositeur à la voix inimitable ponctuée de murmures et sursauts se propose en ambianceur de choc. 
 
« Le griot » distille par ailleurs, un collage de chansons aux arrangements variés (écoutez par exemple, une certaine originalité rythmique dans «Africano » qui puisse dans le cru d’une manière évidente) auxquels il a ajouté ses qualités de parolier aux textes engagés.  
 
D’autres chansons contenues dans cette œuvre : «Ntina te…», «Zorro», «Asala boni», «Elou», «Miziki Ebura », «Bayibi ngai bomwana», etc. « J’ai fait de la musique métissée », dit-il, lorsqu’on s’interroge sur son orientation musicale. haut de la page 
 
PARCOURS COMPLET DE JEAN GOUBALD. 
 
Né le 22 mai 1961 à Mbuji-Mayi dans le Kasaï Oriental, c’est à Kinshasa qu’il s’initie à la première guitare alors qu’il n’a pas encore 10 ans d’âge. 
 
La musique rythme sa vie. Et c’est à juste. Jean Goubald est parenté au défunt et légendaire guitariste solo Docteur Nico Kassanda. Déjà en 1974, il fait partie de l’orchestre du Collège Boboto où il fait ses études secondaires. 
 
Durant la décennie 1970-1980, il aiguise son talent dans la chorale Bilenge ya Muinda (mouvement de la jeunesse catholique) de la paroisse Saint Augustin de Lemba. Et il chante et joue de la guitare dans des groupes musicaux de son quartier.  
 
En 1980, Jean Goubald intègre l’orchestre les Phacochères de l’Université de Kinshasa. Il quitte le campus accaparé totalement par la musique. En 1983, il joue la guitare solo dans la chanson « l’armée blanche » de Manesi Baba. Il fait en outre partie des groupes Fanco et Razi Daïs. 
 
Et c’est en cette même année 1983 qu’il reçoit le prix de meilleur guitariste soliste dans un concours de jeunes talents organisé au Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa.  
 
En 1984, Jean Goubald met en suspens la musique typiquement congolaise pour s’intéresser à celle des accords, des partitions. Trois ans plus tard, il s’essaie à la musique de boite. Il roule sa bosse dans quasiment toutes les grandes boites de Kinshasa et chante aux côtés de Kalama Soul, feu Madiata, la regrettée Abeti Masikini, etc. 
 
Mais, on le retrouve avec Mopero Wa Maloba dans Chama Chama vers la fin du rayonnement de ce groupe. Il fait un très bref passage dans Zaïko Langa-Langa Nkolo Mboka de Nyoka Longo. Au début des années 1990, Jean Goubald découvre d’autres styles de musique. Il joue de la musique grecque, et des folklores congolais (mashi du Kivu, Masengele et Mbunda du Bandundu, etc.). 
 
Il chante également dans Bongo Folk, Kiners (musique de recherche). On le voit aussi en compagnie de feu le reggae man Okum One One. Avec un groupe d’amis, il crée finalement le groupe O’Kwess. Mais après une brouille avec les amis, il décide, en 1998, d’entreprendre une carrière solo. 
 
En 1999, il est invité au Fespam à Brazzaville et sera auteur de la chanson inaugurale. En 2000, il obtient le prix de la révélation Autres musiques au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa. La même année, il se retrouve au Marché d’art et des spectacles africains (Masa) en Abidjan en Côte d’Ivoire. Il se fait accompagné par : le batteur Ottis, le claviériste Bafa Mastaki et le bassiste Philo. Très fréquent au Centre Wallonie Bruxelles, il joue sa guitare sèche pendant les pauses de la pièce Toréadors de Belge Jean-Marie Piemme et interprétée par les acteurs Jean Chaka Tshipamba de l’Ecurie Maloba et Jean-Marie Ngaki Kosi de Marabout Théâtre. Le succès est foudroyant. 
 
Dans différents lieux culturels de la ville, le public est ébloui par le génie de Jean Goubald qui improvise des morceaux et des thèmes à la grande satisfaction du public. Le trio joue Toréadors au Cameroun, au Tchad, et en Belgique.  
 
De ce voyage à la Métropole et un passage à Marseille en France, lui ouvre des perspectives pour enregistrer son premier opus. Il va trouver un producteur, Lokela. Et Bombe anatomique est la concrétisation d’un vieux rêve.  
 
Secrétaire général de l’Amicale des musiciens congolais (gouvernement de Maïsha Park), il se dit confiant et milite pour l’union, la fraternité. « La porte de l’A.M.C reste ouverte et je souhaite la présence de tous. Si quelqu’un se sent fort seul, tant mieux. Sinon, l’Amc est là pour tous, les problèmes qui surviennent nous servent de leçon et permettent de s’amender et d’aller de l’avant ».Déclare t-il. 
 
 
 
 
Koffi Olomide : un danger pour tous 
 
Par des mots orduriers, Koffi Olomide se répand en critiques acerbes contre Luambo, Tabu Ley, Adios Alemba. Parlant de ce monstre sacré qu’était Franco Luambo, Koffi Olomide trancha que ce dernier n’est qu’un minable car, il ne joue qu’avec deux notes ». 
Chaque matin, les Congolais comme le commun des mortels, se réveillent, en pensant à ce qu’ils vont faire pour reconstruire leur pays. Mais de tous, il en est un qui, lui, chaque matin, se réveille en pensant aux stratégies à peaufiner pour nuire aux autres. Pour ce Congolais dont le nom est Koffi Olomide alias « Antoine Makila mabe », la vie se limite à nuire aux autres. Quoi de plus normal dès lors qu’on l’appelle « ngungi » ou «moustique » ou encore qu’on le rejette partout en le désignant sous le vocable de (Papa solo mabe) ? 
 
Preuve qu’il est né avec la malveillance cheville à ses talons, comme il était né à Kisangani, la main sur la joue. Koffi Olomide a commencé à nuire aux autres musiciens congolais depuis ses débutsdans l’art d’Orphée. 
 
1. Coup de boutoir contre Luambo et Tabu Ley 
 
En effet, les injures autres coups tordus de Koffi-Olomide contre ses compères musiciens datent de vers les années 1982. En ce moment, le vieux routier Bondo Nsana éditait à Kinshasa un hebdomadaire musical qui faisait autorité « Salongo Sélection » (SS). Dans l’une de ses toutes premières éditions, ce journal à grand tirage, réserve ses colonnes à un musicien débutant que l’on voyait jusque-là en culotte blanche, rampant devant Papa Wemba à qui il cédait des chansons. Faisant ses premiers pas dans l’art de la provocation. 
 
Antoine Makila mabe réalise dans cette interview un coup d’essai qui s’avère un coup de maître. Par des mots orduriers comme sait le faire un mal éduqué, Koffi Olomide se répand en critiques acerbes contre Luambo, Tabu Ley, Adios Alemba. Parlant, par exemple de ce monstre sacré de la guitare qu’était Franco Luambo, Koffi Olomide, pince-sans-rire révolte les bonnes consciences, en tranchant que ce dernier n’est qu’un minable car, il ne joue qu’avec deux notes ». Tabu Ley, un autre monstre de la chanson passe aussi par le rouleau compresseur du méchant Antoine. Sans oublier des éditeurs de l’époque comme Adios Alemba qu’il vilipende et traite de menu fretin. 
 
2. Papa Wemba, le formateur désacralisé... 
 
Koffi Olomide la toujours nié mais tout le monde le sait. C’est Papa Wemba qui a créé musicalement Koffi Olomide. C’est Kuru Yaka, épaulé par Kester Emeneya qui a appris à Koffi Olomide à chanter. A cette époque d’ailleurs, Koffi Olomide n’aspirait pas à devenir musicien. Bombant le torse comme un « intello », Koffi Olomide voulait plutôt travailler comme bureaucrate à la Sozacom que dirigeait Alain Atundu Liongo. Mais, ce dernier qui voulait engager Koffi Olomide sur insistance de Papa Wemba ayant eu l’idée de faire vérifier l’authenticité du diplôme que le candidat prétendait avoir décroché à Bordeaux, il s’est avéré que ledit diplôme n’était qu’un faux. D’où le recours à la musique faute de mieux. 
 
Des lors, on ne peut que se pâme de gêne devant l’ingratitude avec laquelle Koffi Olomide a récompensé son maître qui n’est autre que Papa Wemba. Il s’est évertué à tuer l’orchestre de dernier et cerise sur le gâteau, largue contre Bokul, un pamphlet intitulé « Shamazulu ». 
 
Depuis lors, les relations entre les deux hommes sont allées en dents de scie et sont empreintes d’hypocrisie: Et le coup d’estocade qui à vidé la carrière de Papa Wemba de tout son suc, c’est l’arrestation de ce dernier à Paris parce que mêlé dans une sombre affaire de « ngulu » (entendez la facilitation dans l’immigration clandestine). Or, qui a été l’informateur des chancelleries occidentales pour démêler cet écheveau qu’a été le « phénomène Ngulu »? Suivez bien mon regard... 
 
3. Kester Emeneya, le professeur poignardé par son élève... 
 
Lors de ses premiers pas musicaux dans Viva-la ­Musica, Koffi Olomide a bénéficié des enseignements de Kester Emeneya. Papa Wemba avait eu à témoigner à ce sujet. C’est que Bokul qui était trop occupé et qui à l’époque avait fait une escapade dans l’Afrisa de Tabu Ley et avait laissé les charges de commandement au sein de Viva-la-Musica à Kester Emeneya, ne pouvait pas lui-même apprendre à voler au poussin qu’était Antoine Makila mabe. 
 
C’est pourquoi, Kester et Koffi ne s’étaient pas fait prier pour enregistrer un album à deux et dans les premières chansons de Koffi comme « Princessa Synza » et « Chérie Lipassa » se complétaient habilement. 
 
Mais, dans une rocambolesque affaire de femme, l’élève s’était fait fort de poignarder son maître avant d’asséner d’autres coups d’estocade qui auraient pu envoyer le maître dans l’au dé la avant d’asséner d’autres coups d’estocade qui auraient pu envoyer le maître dans l’au-delà n’eût été sa poigne. 
 
4. Ingratitude encore avec Nyoka Longo 
 
Lorsque Papa Wemba avait reniflé les premiers relents d’ingratitude de Koffi Olomide, le premier réflexe de survie de ce dernier, était d’aller frapper à la porte de Zaiko. Avec cet orchestre, Koffi Olomide avait enregistré des chansons comme « Etoile du nord ». Pour cela, Nyoka Longo avait joué un rôle capital. 
 
Mais, comme toujours pour une affaire de femme, Koffi Olomide s’était résolu à mener contre Nyoch, une guerre impitoyable. D’abord, avec l’aide d’un journaliste qui n’est plus de ce monde, il avait « offert » la femme du leader de Zaiko à une grosse légume politique. Avant de poignarder l’orchestre du « rond point » Kimpwanza qui aujourd’hui, n’est plus que i’ombre de lui ­même en Europe. 
 
5. Lance-pierres vers JB Mpiana 
 
On ne la pas beaucoup souligné. C’est contre JB Mpiana d’abord que Koffi Olomide a eu à expérimenter sa politique diabolique de démontage de jeunes orchestres. Le premier cobaye de cette politique n’a été que Alain Mpela. C’est, en effet, Koffi Olomide qui avait en tété « le Chef du Gouvernement des Bcbg ». C’est ce qui explique la célérité avec laquelle il avait couvert ce dernier des billets de banque afin de donner corps à son orchestre dénommé Génération A. Ceux qui fréquentent Mont Fleury avaient vu plus d’une foi Afande sortant de chez dénommé Génération A. La suite on la connaît. 
 
On se rappelle aussi le débauchage des membres de l’orchestre de JB Mpiana, comme Titina, Monica, Yeti... Mais, le sommet de la haine de Koffi contre JB Mpiana, a été le télescopage commandité de sa voiture contre la clôture de la résidence du leader des Bcbg à Mont Fleury. Quand la coupe de la haine est trop pleine, elle pousse à des actes insensés. 
 
6. Faire disparaître Werrason... 
 
Face à Werra et JB, Koffi a toujours joué à la diversion. Quand il attaque Werra, il feint de soutenir JB Mpiana et vice­ versa. Déterminé à ouvrir un grand front contre Werra, Koffi se rapproche naturellement de JB Mpiana qui devient, tout soudain, fréquentable. C’est la stratégie de Maisha Park. Pour Koffi Olomide, Wenge Musica Maison Mère volait trop haut et il fallait le ramener à terre. C’est ainsi qu’il finance une rébellion au sein de l’orchestre dont les partisans se collent le sobriquet de « Marquis ». C’est le premier grand schisme qui bouscule l’orchestre de Werra qui ne s’en est toujours pas déplume totalement remis. Ferré, Bille Clinton, Jus d’Eté et Baby Ndombe claquent la porte. En dépit des dénégations, l’œuvre porte la signature diabolique du grand Mopao. 
 
Depuis lors « Grand Santan » n’a cessé de déplumer l’orchestre de Werrason en finançant les départ...Lacoste, Aimelya, Céléo... ont joué le jeu de l’illustre « démembreur ». Tandis que le jeune Ji-Trois est le dernier à avoir été happé par les sirènes du Mont Fleury. 
 
Mais plus que tout, l’affaire de la tentative d’assassinat de Werrason dent le dossier est toujours au Parquet, démontre la bassesse et la cruauté d’Antoine Makila mabe. 
 
7. Wazekwa en ligne de mire... 
 
Dans sa folie de nuisance, Koffi Olomide a ciblé Félix Wazekwa de Cultur’ A Pays Vie. Ici, la moisson est particulièrement abondante au point de secouer les superstructures de l’orchestre. Gesac Tshipoy, Cabana, Djo Dienda et Hono Kapanga sont les victimes de la prédation de Koffi Olomide. 
 
Et pour qui connaît la volonté de nuire d’Antoine Makila mabe, on peut dire qu’il ne va pas s’arrêter en si bon chemin. 
 
De toutes les façons, pour Wazekwa comme pour tout le monde, Koffi Olomide est un grand danger, une vermine à éradiquer. Dieu va-t-il le laisser indéfiniment et impunément donner des coups à tout le monde ? L’avenir nous le dira 
 
 
 
Joseph Kabasele Gr Kallé 
Choriste et chantre depuis l'âge de 9ans,coqueluche des eglises catholiques St Pierre et Ste Anne,il eut à tenir en haleine de nombreux fidèles par la beauté de sa voix. 
Joseph Athanase Kabasele Tshamala est né à Palabala, le 16 décembre 1930 dans la province du bas congo,Palabala se situe à 15 km de la ville de Matadi en Republique Democratique du Congo. 
Fils de Mr André Tshamala et de Mme Hortense Malula.Il était le dernier né d'une famille de six enfants,son père est décédé alors que Kallé était encore enfant,il restait souvent avec sa mère.Son oncle maternelle le regretté Cardinal Malula qui veillait à son éducation et instruction.Il a fait ses études à l'institut St Joseph puis à St Raphael,école moyenne,ECOMORAPH. 
 
Il abandonna les études suite à un renvoi collectif de toute la classe,il avait la formation de Steno Dactylo et travailla dans plusieurs firme de la place. 
 
Kalle embrassa la musique au contact de ses amis Georges Doula,Marcellin Laboga,Albert Yamba Yamba... 
Il débuta dans la VOIX de la Concorde. En 1951,Moussa Benatar installa l'edition OPIKA qui lancera les premiers oeuvres de Kallé et ses amis.L'ensemble répétait sur Kitega 122 dans la commune de Kinshasa.  
 
Ses premiers enregistrements "COCO wa ngai,Bolingo lokola like" avec l'accompagnement des guitares de TINO BAROZZA et DECHAUD MWAMBA. 
Dans la même année,il crea l'orchestre AFRICAN JAZZ avec Tino Barozza,Roger Izeidi Monkoy,Dominique Willy Kuntina dit Willy Mbembe,Dechaud Mwamba,André Menga,Taumani,Kaya dit Depuissant,Diluvila dit Baskis et le petit Nicolas Kasanda dit Dr Nico. 
Nous y revriendrons à la prochaine sur : 
 
1963 premier dislocation de l'African Jazz. 
Gr Kallé monte l'African Jazz avec Jeanot Bombenga et autres. 
Gr Kallé le traversé du désert qui aboutira à l'African Team de Don Gonzalo,Essou,Mujos Kwamy... 
 
 
 
 
MTI 
 

  
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Modifié en dernier lieu le 8.02.2008
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